Libérons les données et valorisons le savoir-faire plutôt que le savoir.
La posséssion d’informations et une des composantes de plus en plus prédominante dans notre économie et dans l’économie d’internet, hors le but premier de l’information est d’être partagé. Car un savoir n’a de sens que s’il peut être utilisé, c’est de l’usage que l’on en fait, que la valeur se crée, plus il y a d’usages plus il y a de création de valeur.
L’Humanité évolue en créant sans cesse toujours plus de savoir, du savoir que l’individu aime posséder le considérant comme un avantage stratégique, hors il éxiste un réel faussé entre une idée et sa réalisation, comme entre un concept et son assimilation.
Créer, enrichire, lier, extraire, analyser, traiter, diffuser l’information son autant de savoir-faire qui mérite d’être valorisé, mais l’information en tant que telle devrait être le partimoine de l’Humanité.
Ce principe de données ouvertes appliqué au Web Of Data permetterait de grande évolutions :
- Interopérabilité : les données éxistant de façon indépendante des applications, les applications devienderait de fait compatible entre elles.
- La possiblité de résoudre de nombreux problèmes : car il n’y a qu’avec toutes les données d’un problème qu’on peut trouver une solution précise, si ces données sont déjà là, il n’y a plus qu’a …
- Une éxistence virtuelle : l’usage de ces données créerait des liens permettant de les définir, de les diffuser, de les comprendre, d’interagir, de les péréniser, de les dupliquer, donc de les faire évoluer
- Une meilleur compréhension par les machines : sachant comment les données sont constitué, interprété, associé, les machines pourrait gérer bon nombre de problématique qui relève encore actuellement du traitement humain assisté par ordinateur.
- Une Humanité sans limite d’accès au savoir : capable de …
Complément d’information issue d’un échange sur twitter :
bervat @Evangenieur OK pour libérer les données. Mais où est la limite entre données “patrimoine humanité et information valorisée?
Evangenieur @bervat L’idée c’est que l’information naît du travail, et c’est ce travail qui a une valeur et non l’information qui doit être partagé
BerVat @Evangenieur Le travail n’a que la valeur de ce qu’il produit. Si le produit information n’a plus de valeur, qui va payer le travail?
Evangenieur @BerVat L’approche est que le travail cré un savoir-faire qui doit être valorisé, mais que le savoir lui n’a pas à l’être.
Evangenieur @BerVat Nous créons tous de l’information sur Internet et 99.99% d’entre nous n’en tiront aucune valeur pécuniaire.
Evangenieur un Artiste, un Chercheur, un Journaliste crée des données, ces données trouvent des récepteurs qui donnent une valeur à leur savoir-faire.
Evangenieur @BerVat C’est donc l’exploitation de la donnée qui donne de la valeur au savoir-faire, mais une donnée en soi ne vaut pas plus qu’une autre.
Evangenieur @BerVat le produit du travail est donc l’exploitation que les autres (Hommes ou machines) en feront
Quelques vidéos à voire :
