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#Web3 L’Information comme monnaie d’échange sur Internet, imaginons une nouvelle économie

12/05/2009

open-moneyArticle dans la continuité du précédent et dont l’échange de ce soir sur Twitter me permet de faire la transition.

Je vais m’éssayer à un excercice compliqué qui consiste à imaginer une économie alternative (concept OpenMoney) ayant pour but la création d’information, la transparence et la disponibilité (n’étant pas économiste je ne peux garantir que ce modèle est valide c’est avant tout une rapide vue d’esprit).

Imaginons que toute action puisse créer de l’information et que cette information devienne une monnaie d’échange (que nous appelerons focent dans cette article).
Imaginons que tout est donnée : l’individu, ce qu’il “a”, “a créé”, “est” ou “aime” sont des liens qui sont des informations vers d’autres éléments qui se savent lié (un frigo, une musique, un ami, un site, un article, une vidéo), toute donnée comme information rapporte 1 focent à son créateur et tout accès à cette donnée lui  rapporte également 1 focent.
Une donnée doit être stocké et doit être communiqué, diffusé, distribué, bref parcourir un réseau
de traitement humain (sociaux) ou machine (indexation, distribution physique). Ce stockage et l’acheminement de l’information coûte 1 focent pour qui veut y accéder (Hommes ou Machine), cette valeur étant à partager par le nombre de noeuds virtuels (humain, index, portail, annuaire) ou physique (stockage, routeur, backbone).

Prenons un cas concret dont tout le monde parle avec la loi Hadopi, comment rémunérer la création artistique en imaginant que l’oeuvre créé est fait pour etre partagé car cela peut être vue comme du partrimoine culturelle qui devrait être accessible au plus grand nombre.

Exemple :
Un artiste crée une musique, la musique ne vaut rien, par contre la création de donnée rapporte 1 focent à son créateur, son acheminement et son stockage rapporte également 1 focent à tout les maillons de la chaîne de distribution, l’accès à cette donnée coûte donc 2 focent (donnée + acheminement).

Je crée une musique de jazz = +1 focent pour moi, son créateur
Je stocke moi-même ma musique sur mon InternetBox = +1 focent pour moi son propriétaire pour rendre disponible l’information
Total : j’ai gagné + 2 focents en créant de la donnée que je rend disponible moi-même.
Je fais stocker ma musique ailleurs = - 1 focent pour son créateur comme coût d’acheminement qui sera répartie entre la couche d’acheminment physique et virtuel ( ami ou moteur de recherche qui m’a fait connaitre le service de stockage).
Total : je n’ai rien gagné ni perdu en créant cette information et en la rendant disponible ailleurs.

Je recherche la musique de jazz = - 1 focent que je reverse pour l’exploitation des données du moteur d’indéxation de musique + -1 focent que je reverse pour le l’acheminement de ma recherche, coût total 2 focents
Je revendique le fait de rechercher de la musique de jazz = je crée une donnée disant que je recherche de la musique de jazz que je stocke sur mon InternetBox = +2 focents
Total : je n’ai rien gagné ni perdu en utilisant ce service de recherche, et en le revendiquant, par contre je pourrais gagner par la suite car nombreux sont ceux qui peuvent être intéréssé de savoir que j’aime le Jazz.

Je consomme une musique de jazz = je reverse 1 focent à son créateur + 1 focent pour l’acheminement.
Je revendique le fait d’aimer ( ou pas ) cette musique = je crée de l’information comme quoi j’aime ou pas cette musique que je stocke et distribue = +2 focent
Total : J’ai consommé de la musique “gratuitement” en le revendiquant.
Je stocke la musique que j’aime = je suis rémunéré (un peu) pour chaque accès d’autre personne à cette musique sur mon espace de stockage.
Je fais connaître à mes amis la musique que j’ai découverte via un moteur de recherche = + 2 focent car je crée de la donnée, mes amis qui accederont à la donnée me payeront quelques dixième de focents chacuns ayant jouer un rôle dans l’acheminement.
Total : Je gagne des focents en rendant disponible et en faisant connaître ce que j’aime.

Je veux me faire des amis qui aime cette même musique de jazz = je crée une information comme quoi je recherche des amis qui aime cette musique et je la stocke (+ 2 focent), ou je recherche des personnes qui ont aimé cette musique (-2 focent pour la recherche qui peut être annulé si revendiqué, -2 focent pour l’accès à chaque profil détaillé qui peut être annulé si revendiqué)
Le robot du moteur de recherche qui index ceux qui recherche des amis, passe sur ma demande de recherche d’amis qui aime la musique en question, il me paye pour accéder à ma donnée, et à mon profil, mais lui-même va récréer un lien dans son index vers moi-même et ainsi va se rembourser.

Une musique accédé par 100 000 utilisateurs, son créateur aura récupérer au moins 100 000 focents.

Une société cherche à cibler les accros au Jazz (pour leur vendre des canapés “vintage”), elle va donc consommer de la donnée et énormément puisqu’il faudra retrouver toutes les musique de jazz, dont les créateurs receveront chacun 1 focent, puis retrouver tout ceux qui consomment ces musiques qui receveront eux aussi en tant que propriétaire de leur donnée 1 focent, l’entreprise pourrait rendre nulle son opération en revendiquant le fait de récupérer toute ces infos, mais là cette société pourrait considérer que faire connaître tout ses prospects à ses concurrents serait une érreur stratégique alors elle paye ses X Millions de focents (qu’elle aurait pu réduire en croisant avec ceux qui possède un canapé de plus de 10 ans).

Ainsi la transparence et la définition des données par leur liens serait valorisé, et c’est le nombre de liens qui valoriserait l’information, qui elle vaudrait toujours que 2 focent à “consommer”, et qui rémunererait son créateur à chaque accès à cette donnée.

Après il y a de nombreuses questions qui peuvent se poser notemment comment donner de la crédibilité à l’information et éviter la création d’information juste pour générer des focents rapidement (même problème que pour toute les monnaies virtuelles), ça pourrait se faire avec une politique de gestion basé sur un cycle de vie et d’évolution de l’information permettant par son utilisation et son identification comme information unique (non dupliqué) de garantir un niveau de crédibilité.
Une autre question est sur la partie libre / “coûteuse” d’accès aux données, ou la notion d’autorisation d’accès à l’information (afin de pouvoir choisir qui accède à quel information et ce que ça lui rapporte en échange, des focents ou d’autres données).

Il faudrait un économiste pour valider le concept et débattre, mais cette approche est j’espère cohérente et la valeur ajouté éxisterait bien dans la création, le traitement, l’analyse de l’information et non l’information en elle-même.

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Libérons les données et valorisons le savoir-faire plutôt que le savoir.

11/05/2009

padlockLa posséssion d’informations et une des composantes de plus en plus prédominante dans notre économie et dans l’économie d’internet, hors le but premier de l’information est d’être partagé. Car un savoir n’a de sens que s’il peut être utilisé, c’est de l’usage que l’on en fait, que la valeur se crée, plus il y a d’usages plus il y a de création de valeur.

L’Humanité évolue en créant sans cesse toujours plus de savoir, du savoir que l’individu aime posséder le considérant comme un avantage stratégique, hors il éxiste un réel faussé entre une idée et sa réalisation, comme entre un concept et son assimilation.
Créer, enrichire, lier, extraire, analyser, traiter, diffuser l’information son autant de savoir-faire qui mérite d’être valorisé, mais l’information en tant que telle devrait être le partimoine de l’Humanité.

Ce principe de données ouvertes appliqué au Web Of Data permetterait de grande évolutions :

  1. Interopérabilité : les données éxistant de façon indépendante des applications, les applications devienderait de fait compatible entre elles.
  2. La possiblité de résoudre de nombreux problèmes : car il n’y a qu’avec toutes les données d’un problème qu’on peut trouver une solution précise, si ces données sont déjà là, il n’y a plus qu’a …
  3. Une éxistence virtuelle : l’usage de ces données créerait des liens permettant de les définir, de les diffuser, de les comprendre, d’interagir, de les péréniser, de les dupliquer, donc de les faire évoluer
  4. Une meilleur compréhension par les machines :  sachant comment les données sont constitué, interprété, associé, les machines pourrait gérer bon nombre de problématique qui relève encore actuellement du traitement humain assisté par ordinateur.
  5. Une Humanité sans limite d’accès au savoir : capable de …

Complément d’information issue d’un échange sur twitter :

bervat @Evangenieur OK pour libérer les données. Mais où est la limite entre données “patrimoine humanité et information valorisée?

Evangenieur @bervat L’idée c’est que l’information naît du travail, et c’est ce travail qui a une valeur et non l’information qui doit être partagé

BerVat @Evangenieur Le travail n’a que la valeur de ce qu’il produit. Si le produit information n’a plus de valeur, qui va payer le travail?

Evangenieur @BerVat L’approche est que le travail cré un savoir-faire qui doit être valorisé, mais que le savoir lui n’a pas à l’être.

Evangenieur @BerVat Nous créons tous de l’information sur Internet et 99.99% d’entre nous n’en tiront aucune valeur pécuniaire.

Evangenieur un Artiste, un Chercheur, un Journaliste crée des données, ces données trouvent des récepteurs qui donnent une valeur à leur savoir-faire.

Evangenieur @BerVat C’est donc l’exploitation de la donnée qui donne de la valeur au savoir-faire, mais une donnée en soi ne vaut pas plus qu’une autre.

Evangenieur @BerVat le produit du travail est donc l’exploitation que les autres (Hommes ou machines) en feront

Quelques vidéos à voire :

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[A?AL] #Twitter, la passerelle vers un nouveau #Web3.0 ?

14/04/2009

twitter_web30

Comme la plupart des acteurs du Web, lorsque j’ai vu arriver twitter, je me suis dit : encore un outil pour faire parler de soi, ça risque d’intérésser les 15-25 ans, comme les SMS, mais je n’y voyais là aucun intérêt (c’était notamment avant de bloguer … de passer en mode Open).

Mais une fois que l’on a accepté la notion de partage dans sa vie, mais pas “de sa vie“, partager sa connaissance, ses expériences, ses recherches, ses découvertes, sa compréhension, son point de vue, lorsque tout cela devient naturel, on se rend rapidemment compte du potentiel de l’outil.
En l’utilisant, on découvre un monde insoupçonné, une nouvelle façon de surfer, d’appréhender l’information, les buzz, la communication, les réseaux sociaux, les marques.

Et oui ! on peut surfer sur twitter, de personne en personne, de thème en thème, de réseau en réseau, et presque de concept en concept (contrairement à Facebook où tous les profils sont accessibles sur invitation, twitter est ouvert par défaut, d’où un potentiel sans commune mesure), finalement c’est un surf que l’on peut définir comme sémantique (les sujets, les personnes, les infos, les thèmes sont identifiés et liés).

Twitter permet de vivre les choses de l’intérieur, n’importe qui peut entrer dans n’importe quel réseau, l’Humain est au centre du réseau et sert à la fois de créateur, de relai, de lecteur, d’enrichisseur.

Twitter n’est rien sans ses utilisateurs, si ce n’est que des canaux de communication publique temp réel limité à des messages de 140 caractères.
De cette contrainte, l’Humain s’oblige à synthétiser l’information, ne transmettre que ce qui est important dans le message, bref de réduire l’information à sa plus petite expression. L’Humain fait là un pas pour la convergence vers un language compréhensible par l’Homme comme par les Machines.

Ce positionnement de Twitter comme simple canaux de communication libre dévoile le fantastique intérêt du monde ouvert :

  • les Utilisateurs normalisent eux-mêmes la communication (ici, on ne définit pas une norme avant de s’en servir - comme en informatique traditionnel - c’est l’utilisation qui crée la norme), ainsi si “@” précède un nom utilisateur, “#” précède un canal thématique / événementiel, on pourrait imaginer “+” pour précéder ce que l’on aime et “-” pour ce que l’on n’aime pas. Si je l’utilise et d’autres le reprennent, ça se répend et ça devient une norme.
  • L’utilisation de ces normes n’est, de fait, pas restreinte, il suffit d’utiliser la norme pour créer un nouveau canal
    exemple : prenons la norme “Utilisateur de Twitter” qui s’écrit @Nom_Utilisateur.
    dire @Marion_MdM recherche @unMec, alors que @unMec n’éxistait pas encore, mais il y avait bien quelqu’un pour prendre ce rôle, cf la véritable histoire sur : WebUsage.net
  • Les entrées et les sorties de twitter étant, elles aussi, ouvertes, ça a permis à beaucoup de développeurs de créer des outils pour mieux se servir de Twitter, le site de twitter étant très pauvre en terme de fonctionnalités et peu pratique, de nombreux outils se sont créer que ce soit sur téléphone, sur le desktop, dans les navigateurs ou sur le Web, permettant de mieux surfer sur Twitter, de mieux filtrer l’information, de mieux effectuer sa veille, d’analyser tout, de fournir d’autres outils, permettant à twitter de proposer des fonctionnalités sans cesse croissantes et avec des potentiels encore bien inexplorés.

Ce qui a permis de voir émerger, au fur et à mesure de son adoption, de nouveaux usages, que ce soit pour la veille, pour recevoir la bonne information au bon moment, faire tomber les barrières à la communication, rapprocher les gens et les évenements, rapprocher le réel du virtuel, générer du débat d’idée, passer de surfeur à acteur, servir de passerelle entre des mondes différents, transformer un battement d’aile de papillon en ouragan (ex : Blackout Hadopi, mais il n’a pas tout emporté ;) ), et définir son identité virtuelle.

C’est parce que l’utilisateur de Twitter est à la fois acteur et observateur qu’il définit les autres et se définit lui-même, qu’il comprend des choses et donne de la compréhension aux autres, qu’il sait comment il est perçu et partage sa perception, nous sommes là dans un monde Open permettant l’émergence de l’e-Réputation et de l’indentité numérique, étape indispensalbe pour évoluer vers le Web Sémantique permettant de donner du sens aux choses par rapport à qui nous sommes.

Twitter est en fait la première succès story du Web Of Data, sans pour autant en utiliser ses normes, le Web Of Data permet de définir les données en les liant, sous forme de réseau (graphe).
Et l’on voit se profiler de merveilleux outils d’analyse et de croisement de ces données afin de les comprendre, cette compréhension collective des données collectivement créée est en fait le Web Sémantique.
La synthèse de son être numérique et de ses besoins exprimés permettera la réalisation du Web Of Needs

Ce que de nombreux chercheurs ont abandonné, il y a de nombreuses années, que ce soit dans la reconnaissance du language naturel, dans la compréhension des concepts par la machine et dans l’étude des réseaux (graphes), doit être repensé avec toutes ces nouvelles données car l’humain est au centre du réseau de la compréhension et tout lui est relatif.

PS : J’ai plein de références que je pourrais mettre à cette article, mais là il est tard, 5h du mat :(, faites le savoir si vous voulez que je résume mes tweets en rapport avec cette article, ici.

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[A?AL] Du chercheur au surfeur : L’évolution de la création des données sur le web

07/04/2009

user_actionsVoici la première petite analyse d’une série qui va permettre de comprendre le positionnement du projet X - MyWeb -

A l’origine, le web était plutôt réservé au milieu universitaire et donc au milieu de la recherche.

Depuis, des adolescents boutonneux complètement nerd dans leur garage ont développé des multinationales, le web s’est démocratisé.

Il est devenu facile d’entreprendre, de créer un site internet, d’utiliser des briques existantes pour créer des mashups, de faire connaître son art, partager sa passion, etc…

Le web était passé au mode contributif. De ces contributions ont émergé les réseaux sociaux, à présent tout le monde crée son propre web of friends.

Cette conscience d’identité numérique qui s’affirme voulant se définir en tant que partie du (partOf) web plutôt que surfeur.

Ces flux de vie ouverts au grand jour qui vous contraignent à vous définir par relation avec …

Mais finalement, toutes vos actions sont faites de relations avec quelquechose ou quelqu’un, à un moment ou à un endroit.

En plus de constituer votre identité, ces relations construisent votre devenir et celui du lié.

Une séquence : recherche, clique sur résultat, bookmark, ne pourrait-elle pas renseigner le moteur de recherche qu’il a bien fait son job, et s’il le fait bien, autant le faire savoir …

Quelles informations sont utiles ? toutes
C’est un cercle vertueux, plus il y a d’informations, plus on peut créer de l’information,  de la définition, des outils, de l’analyse,  de la projection et finalement de la compréhension.

Bienvenue dans le “Web Sémantique

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[PROJ] MyWeb, le Web Of Needs : Imaginons un web répondant à nos besoins.

04/04/2009

pyramide des besoinsUn projet fou vient d’émerger (appelons le temporairement MyWeb), le web actuel se développe autour de concepts tels que :

  • La Virtualisation
  • Le Cloud Computing
  • Le Web Of Data
  • Le Web Sémantique
  • Le Web Of Services
  • Les Réseaux Sociaux
  • L’Open Source
  • L’identité numérique
  • Les Mashups

Ses briques permettent d’imaginer l’outil macroscopique le Web Of Needs …

Nous utilisons l’outil informatique pour répondre à nos besoins, l’Homme et ses besoins évoluent, grâce aux outils qu’il crée.

Ne serait-ce pas le moment de pouvoir demander :

  • à son ordinateur qu’il mémorise dans votre catalogue vidéo, la vidéo hilarante que vous venez de voir sur Youtube et qu’il l’envoie à vos amis du web qui ne l’ont pas déjà vue ?
  • à son téléphone qu’il vous affiche, lors d’un repas avec vos amis No Digital Life, la dernière vidéo que vous avez partagée ?
  • à sa télévision d’envoyer à votre ami, les dates d’un concert que vous venez de voir à la télé ?

Combien d’outils utilisons-nous pour arriver à faire cela actuellement ?

Sans parler des problématiques d’analyse du langage naturel, de fonctionnalités des médias et des terminaux qui, pour l’instant, ne concernent pas ce projet MyWeb, qui se construit avec et autour du web.

L’idée est d’associer une couche sémantique définissant des concepts et servant d’abstraction à une couche de composants applicatifs basés sur les outils existants et permettant la réalisation de ces concepts. Par exemple, le partage sur internet dépend de “l’objet” à partager (un avis / un document / une vidéo / une application / un article / une photo), de qui le partage (mon identité numérique et le lien avec l’objet partagé, suis-je le créateur du document ? un relai de communication, etc…) et à qui le partager (au monde entier, à mes amis, ma famille, etc…), une fois tout ça défini, le  “comment ?” consiste à trouver les outils adaptés (Twitter, Facebook, E-Mail, SMS, etc…).

Après tout, il ne s’agit que de faire communiquer des outils existants entre eux et nous allons nous concentrer sur les outils Web qui, pour la plupart, disposent déjà d’API.
Une définition sémantique d’un service web permet de savoir ce qu’il permet de faire, les données devant se constituer autour d’un Web Of Data et les actions autour d’un Web Of Services, la couche réunissant ces deux aspects étant le Web Sémantique.

Le projet semble titanesque, mais les projets participatifs permettent de créer ces pyramides des temps modernes.

D’autres part, nous prenons le projet dans les 2 sens afin qu’il puisse rapidement voir le jour, nous développons une première version, à court terme, plus ciblée Interface Utilisateur, en même temps que nous définissons son core.

La première version du projet, prévue pour sortir cette été, permettra des fonctionnalités innovantes sans laisser penser qu’il s’agisse de la première brique de cet édifice.
Car nous avons imaginé un petit outil simple sur une technologie très standard et quasi inexploitée du web.

Alors si l’aventure vous tente, n’hésitez pas à rejoindre l’équipe.

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