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e-Nomade : Nature, Technologies, quête de Liberté et d’Aventures

21/07/2009

virtual worldAprès quelques semaines à expérimenter quelques modes de vies alternatifs et à surmonter des montagnes de barrières, voici un petit “article bilan” plein d’aspirations.

La Nature

Comme beaucoup de gamins, dans mon enfance je voulais devenir vétérinaire, préférant les contacts vrai avec les animaux que les contacts artificiels entre humains civilisés, la nature était mon lieu d’interaction et d’expérimentation qui fut remplacé par le virtuel après ma rencontre avec l’informatique, à l’époque où les machines ne communiquait pas, il fallait écrire ses logiciels soit même, l’on avait un monde vierge à inventer.

Les Technos

Depuis bien des technologies sont passés, certaines ont servi de socle à l’évolution, d’autres sont mortes, et d’autres sommeil attendant le moment propice pour se déployer.  Mais il ne cesse de s’en créer à un rythme exponentiel.

Car les technologies répondent à des problématiques, problématiques qui émerge des contraintes d’usages, usage qui ne cesse de se démultiplier.

Par exemple, la Virtualisation avec la liaison OS - Harware aussi vieille que l’apparition des premiers ordinateurs tel que nous les connaissons, qui veut qu’un OS sache gérer un hardware et doit nécéssairement être lié à celui-ci.
L’usage à mis en évidence le besoin de péréniser un système alors que son hardware peut faillir ou évoluer, pour sortir de cette contrainte la Virtualisation fut imaginé.

Et en détachant les systèmes du réel, c’est un pas de plus vers le virtuel que nous réalisons.

L’Homme & Le Virtuel

Le virtuel où l’Homme peut s’expérimenté et devenir son opposé.

Où le vilain petit canard peut être l’Apolon, L’introverti peut devenir hyper communicant, le timide peut déclencher des guerres, le dernier de la classe peut devenir chercheur ou millionnaire, l’insignifiant peut faire vaciller le monde.

Ce monde sans contraintes, où tout change et s’échange, bouleverse les repères d’un monde cloisonné et établi, où l’homme se positionne sur une échelle sociale, fait parti d’un arbre hiérarchique dans son entreprise, et habite une case dans son immeuble ( ça me rappel Fight Club ce passage ;) ).

La Liberté

En tentant de s’abstraire des contraintes, nous repoussons les cloisons, afin de gagner un peu plus en liberté.
Dans cette quête et au stade actuel des technologies, nous pouvons déjà dans une certaines mesure obtenir :

  • L’indépendance : En pouvant gérer avec un simple ordinateur connecté, tout les aspects de son business, son argent, ses problèmes, ses relations.
  • La Mobilité : En pouvant gérer l’éssentiel de preque n’importe où.
  • L’existence sociale : Etre relier avec le reste du monde : famille, amis, communautés
  • L’omniscience : Le savoir se trouvera sur internet (cf : Libérons les données et valorisons le savoir-faire plutôt que le savoir), les découvertes d’antiquités se feront un jour sous forme numérique.

Finalement nous pouvons imaginer vivre et exister en mobilité.
Cette liberté pour être épanouissante nécessite de s’éprouver

L’Aventure

C’est l’Aventure, terme profondément lié à la nature, nature de la vie, de l’univers, qui sans bouleversement n’existeraient pas.
L’être Humain à lui aussi besoin de changer pour évoluer : d’environnement, d’interaction, de raisonnement, de paradigme.
Et pour cela l’Internet et le virtuel sont clairement les lieux où l’individu peut expérimenter tout ces changements le plus rapidement.
Alors que dans le Réel, la mobilité permet le changement et la découverte de lieux, cultures, êtres humains, d’animaux pour s’enrichir.

En expérimentant l’inconnu, nous nous aventurons dans l’évolution quelle soit individuelle, familiale, ou humanitaire.

La Suite

Étant en quête de tout cela depuis de nombreuses années, dans le virtuel comme vous pouvez le voire dans ce blog au travers du Web of Data, ou dans le réel en expérimentant des modes de vies alternatifs que j’espère bien arriver à vous faire partager ici, comme :

  • e-Nomade terrestre : Vivre en camping-car, testé 10j, sympa et relativement accessible pour commencer.
  • e-Nomade maritime : Vivre sur un bateau, testé 7j, bon là c’est le paradis, mais contrainte financière importante  …
  • e-Nomade aérien : Arg, ça n’existe pas encore, mais pourquoi pas un jour, ça résoudrait pas mal de contraintes.
  • e-Nomade sous-marin : Pas trop longtemps quand même, ou avec de nombreuses et longues escales :)
  • e-Nomade extra terrestre : Tu t’égares jeune padawan

Fab eBusiness, eLife, réflexion , , , ,

#Web3 L’Information comme monnaie d’échange sur Internet, imaginons une nouvelle économie

12/05/2009

open-moneyArticle dans la continuité du précédent et dont l’échange de ce soir sur Twitter me permet de faire la transition.

Je vais m’éssayer à un excercice compliqué qui consiste à imaginer une économie alternative (concept OpenMoney) ayant pour but la création d’information, la transparence et la disponibilité (n’étant pas économiste je ne peux garantir que ce modèle est valide c’est avant tout une rapide vue d’esprit).

Imaginons que toute action puisse créer de l’information et que cette information devienne une monnaie d’échange (que nous appelerons focent dans cette article).
Imaginons que tout est donnée : l’individu, ce qu’il “a”, “a créé”, “est” ou “aime” sont des liens qui sont des informations vers d’autres éléments qui se savent lié (un frigo, une musique, un ami, un site, un article, une vidéo), toute donnée comme information rapporte 1 focent à son créateur et tout accès à cette donnée lui  rapporte également 1 focent.
Une donnée doit être stocké et doit être communiqué, diffusé, distribué, bref parcourir un réseau
de traitement humain (sociaux) ou machine (indexation, distribution physique). Ce stockage et l’acheminement de l’information coûte 1 focent pour qui veut y accéder (Hommes ou Machine), cette valeur étant à partager par le nombre de noeuds virtuels (humain, index, portail, annuaire) ou physique (stockage, routeur, backbone).

Prenons un cas concret dont tout le monde parle avec la loi Hadopi, comment rémunérer la création artistique en imaginant que l’oeuvre créé est fait pour etre partagé car cela peut être vue comme du partrimoine culturelle qui devrait être accessible au plus grand nombre.

Exemple :
Un artiste crée une musique, la musique ne vaut rien, par contre la création de donnée rapporte 1 focent à son créateur, son acheminement et son stockage rapporte également 1 focent à tout les maillons de la chaîne de distribution, l’accès à cette donnée coûte donc 2 focent (donnée + acheminement).

Je crée une musique de jazz = +1 focent pour moi, son créateur
Je stocke moi-même ma musique sur mon InternetBox = +1 focent pour moi son propriétaire pour rendre disponible l’information
Total : j’ai gagné + 2 focents en créant de la donnée que je rend disponible moi-même.
Je fais stocker ma musique ailleurs = - 1 focent pour son créateur comme coût d’acheminement qui sera répartie entre la couche d’acheminment physique et virtuel ( ami ou moteur de recherche qui m’a fait connaitre le service de stockage).
Total : je n’ai rien gagné ni perdu en créant cette information et en la rendant disponible ailleurs.

Je recherche la musique de jazz = - 1 focent que je reverse pour l’exploitation des données du moteur d’indéxation de musique + -1 focent que je reverse pour le l’acheminement de ma recherche, coût total 2 focents
Je revendique le fait de rechercher de la musique de jazz = je crée une donnée disant que je recherche de la musique de jazz que je stocke sur mon InternetBox = +2 focents
Total : je n’ai rien gagné ni perdu en utilisant ce service de recherche, et en le revendiquant, par contre je pourrais gagner par la suite car nombreux sont ceux qui peuvent être intéréssé de savoir que j’aime le Jazz.

Je consomme une musique de jazz = je reverse 1 focent à son créateur + 1 focent pour l’acheminement.
Je revendique le fait d’aimer ( ou pas ) cette musique = je crée de l’information comme quoi j’aime ou pas cette musique que je stocke et distribue = +2 focent
Total : J’ai consommé de la musique “gratuitement” en le revendiquant.
Je stocke la musique que j’aime = je suis rémunéré (un peu) pour chaque accès d’autre personne à cette musique sur mon espace de stockage.
Je fais connaître à mes amis la musique que j’ai découverte via un moteur de recherche = + 2 focent car je crée de la donnée, mes amis qui accederont à la donnée me payeront quelques dixième de focents chacuns ayant jouer un rôle dans l’acheminement.
Total : Je gagne des focents en rendant disponible et en faisant connaître ce que j’aime.

Je veux me faire des amis qui aime cette même musique de jazz = je crée une information comme quoi je recherche des amis qui aime cette musique et je la stocke (+ 2 focent), ou je recherche des personnes qui ont aimé cette musique (-2 focent pour la recherche qui peut être annulé si revendiqué, -2 focent pour l’accès à chaque profil détaillé qui peut être annulé si revendiqué)
Le robot du moteur de recherche qui index ceux qui recherche des amis, passe sur ma demande de recherche d’amis qui aime la musique en question, il me paye pour accéder à ma donnée, et à mon profil, mais lui-même va récréer un lien dans son index vers moi-même et ainsi va se rembourser.

Une musique accédé par 100 000 utilisateurs, son créateur aura récupérer au moins 100 000 focents.

Une société cherche à cibler les accros au Jazz (pour leur vendre des canapés “vintage”), elle va donc consommer de la donnée et énormément puisqu’il faudra retrouver toutes les musique de jazz, dont les créateurs receveront chacun 1 focent, puis retrouver tout ceux qui consomment ces musiques qui receveront eux aussi en tant que propriétaire de leur donnée 1 focent, l’entreprise pourrait rendre nulle son opération en revendiquant le fait de récupérer toute ces infos, mais là cette société pourrait considérer que faire connaître tout ses prospects à ses concurrents serait une érreur stratégique alors elle paye ses X Millions de focents (qu’elle aurait pu réduire en croisant avec ceux qui possède un canapé de plus de 10 ans).

Ainsi la transparence et la définition des données par leur liens serait valorisé, et c’est le nombre de liens qui valoriserait l’information, qui elle vaudrait toujours que 2 focent à “consommer”, et qui rémunererait son créateur à chaque accès à cette donnée.

Après il y a de nombreuses questions qui peuvent se poser notemment comment donner de la crédibilité à l’information et éviter la création d’information juste pour générer des focents rapidement (même problème que pour toute les monnaies virtuelles), ça pourrait se faire avec une politique de gestion basé sur un cycle de vie et d’évolution de l’information permettant par son utilisation et son identification comme information unique (non dupliqué) de garantir un niveau de crédibilité.
Une autre question est sur la partie libre / “coûteuse” d’accès aux données, ou la notion d’autorisation d’accès à l’information (afin de pouvoir choisir qui accède à quel information et ce que ça lui rapporte en échange, des focents ou d’autres données).

Il faudrait un économiste pour valider le concept et débattre, mais cette approche est j’espère cohérente et la valeur ajouté éxisterait bien dans la création, le traitement, l’analyse de l’information et non l’information en elle-même.

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[HARD] A la recherche de l’install bureau idéal 3/X : Schéma + Récap + SSHFS + VMWare

01/03/2009

Voici un petit schéma récapitulant l’installation que je suis en train de finir.

vmware sshfs usb key synergy nxclient

L’idée est toujours d’avoir un maximum de confort en travaillant avec 3 ordinateurs (+ 1 serveur dédié qui sert de bureau distant), de pouvoir travailler en mobilité sans jamais se dire : “Merde j’ai oublié ça”, même en mode déconnecté comme dans l’avion ou en voyage où la consommation data en réseau mobile est hors de prix (10 à 15€ / Mo), et même dans le cas où l’ordinateur portable viendrait à rendre l’âme.

Un petit récap’ sur les problèmes et solutions liés au “Multi-Ordi” sont :

  1. Plusieurs Claviers / souris

    Solution : Synergy

  2. Partage du presse-papier :

    Solutions :

    • Synergy
    • NXClient (attention petit bug à ce niveau, on ne peut pas coller quelquechose venant d’un autre ordi via Synergy directement vers un ordinateur distant via NXClient sans le coller au préalable sur l’ordi local).
  3. Récupération du bureau de travail entre maison / bureau / mobilité :

    Solutions :

    • NXClient (il faut pour cela travailler sur l’ordinateur distant via NXClient, attention de temps en temps la session que l’on va récupérer peut bugguer : text / icones qui n’apparaissent pas, sinon le redimensionnement de l’espace de travail quand on change d’ordinateur, c’est vraiment bien.)
    • VMWare Server 2.0 qui permet de partager les sessions d’un OS virtualisé, via le réseau local.
  4. Sécurisation des données :

    Solutions :

  5. Partage des données :

    Solutions :

    • SSHFS entre serveur distant et Linux / VMWare en local
    • SAMBA, NFS, ou autre entre VMWare et le réseau local

    L’avantage d’utiliser un VMWare entre les deux, plutôt qu’un logiciel direct comme NetDrive et notamment d’éviter de planter l’OS qui a monté le partage en cas de perte de la connexion Internet

  6. Synchronisation des données :

    Solutions :

    • SyncBack : en local ou réseau local
    • RSync sur SSH : entre Linux sur VMWare et Serveur distant

Donc le but de la couche Linux / VMWare / Clé USB est :

  1. Gérer de façon autonome la synchronisation des données
  2. Servir de passerelle pour le partage des fichiers afin d’éviter les plantages des OS qui montent directement les partages distants.
  3. Gérer le déverrouillage du serveur distant en mode coffre-fort, via un script de port knocking qui se lance automatiquement
  4. Avoir avec soi sur une Clé USB, un Linux avec toutes ses données pour travailler, même en mode déconnecté et sur un ordinateur tierce.
  5. Avoir un bureau partagé sur réseau local (possibilité de connecter plusieurs postes sur le même bureau), idéal quand on passe sur l’ordinateur de démo (à voir : comment il gère les différentes résolutions des postes de travail).
  6. Résoudre les problèmes d’incompatibilité entre Synergy et NXClient (Presse-papier, verrouillage des touches CTRL / ALT, problème avec la touche Alt-Gr, en utilisant NXClient sur le synergy Master)
  7. Résoudre des problèmes locaux comme la répartition de charge entre ADSL 512KBps :( et HSDPA 1.5MBps :)

Par contre, pour l’instant, j’en suis encore à l’installation et c’est lent … mais lent … donc ce n’est pas encore gagné comme étant la solution idéale ;) vivement l’USB 3.0.

vmware_nx_librekeyFinalement, j’ai contourné le problème en installant d’abord sur le HD avant de déplacer l’os virtualisé sur la clé, petite capture d’écran durant la phase d’install depuis mon ultra-portable qui supporte bien 2 install d’OS virtualisés en même temps ;) :

PS : J’ai “tweeté” quelques liens à ce sujet :

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[HARD] A la recherche de l’install bureau idéal 2/X : MultiOrdi avec LiberKey et Bureau Virtuel Distant (NX)

09/02/2009

Bureau Virtuel DistantÉtant toujours à la recherche de la solution idéale pour travailler avec 3 ordinateurs, j’en étais venu à utiliser LiberKey, qui permet d’utiliser une suite logicielle très variée et complète (du chronomètre au couple ‘thunderbird / firefox’, en passant par les post-it, vlc, etc…) sur une clé USB et ainsi avoir les mêmes applications avec les mêmes données sur mes 3 postes de travail.
En y mettant “Mes documents” et en y rajoutant quelques applis que j’utilise régulièrement, comme RoboFormToGo, Skype, etc… j’avais là une solution ultra-ultra portable.

Cependant, ce n’est pas sans défaut :

  • Dans certaines conditions, comme en mobilité, on est souvent amené à ranger le portable et donc débrancher la clé USB. Ce que les applications n’apprécient vraiment pas en sortie de veille (risque de perte de données si non sauvegardées avant le passage en veille).
  • Lorsque je suis chez moi, je travaille avec mon PC maison et mon portable en même temps, notamment en utilisant Synergy (cf : le précédent épisode ) et là, c’est plus embêtant, puisque la clé ne peut être utilisée que sur un seul ordinateur (sinon attention aux problèmes de corruption de données ou perte d’infos avec un partage réseau).
  • Lorsque l’on a passé des dizaines de minutes à mettre en place ses bureaux de travail : communication, management, supervision, développement, administration, etc…  sur un poste fixe et que l’on doit partir et pouvoir continuer sur son portable ou un autre poste fixe, c’est très contraignant.

Donc finalement, j’en suis venu à me dire que le bon vieux concept du ‘terminal / serveur’ serait la solution idéale, car ça permettrait d’avoir un ou des bureaux virtuels sur Internet, récupérable depuis n’importe quel poste de travail.
Surtout que, depuis mes dernières expériences, il y a eu quelques d’améliorations significatives :

  • Technologie NX : protocole sécurisé et compressé, rendant l’utilisation ‘Terminal / Serveur’ en mode graphique (Bureau Distant) sur Internet utilisable .
  • Serveurs dédiés low-cost : permettant pour quelques dizaines d’euros par mois d’avoir un serveur connecté sur internet à disposition, les plus connus sont : dedibox, ovh.
  • Internet mobile : permet vraiment de travailler tout le temps connecté (excepté dans les avions pour l’instant :( ).

Après 2 jours de test, c’est pas mal du tout, après optimisation (wallpaper dégagé, thème épuré). A la connexion, l’initiation de session est un peu longue (environ 30 secondes), mais sinon c’est suffisamment réactif pour pouvoir être utilisé, et c’est bien ce que je vais faire ;).
Et c’est très pratique de pouvoir récupérer un quadri bureau de 3840×1200 sur son ultra-portable en 1366×768 à n’importe quel moment (le client récupère la session et l’adapte à la résolution du nouvel ordinateur hôte).

On peut toutefois noter quelques bugs :

  • Problème de gestion de la touche ‘Alt Gr’ sur un des trois ordinateurs. (Résolu : c’est synergy en mode serveur qui pose problème :( )
  • Lors de la récupération d’une session sur un ordinateur différent, les textes se sont retrouvés tronqués (résolu : il faut killer les process nx*.exe avant de relancer le nxclient).
  • Connection Timeout quelques secondes après la connexion sur un des 3 ordinateurs (résolu : il faut killer les process nx*.exe avant de relancer le nxclient)

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[HARD] A la recherche du bureau mobile 1/X : Blackberry

25/01/2009

[Article en cours de rédaction]

Depuis des années, je recherche également le meilleur compromis pour travailler en mobilité.

Cela a commencé avec un transportable (taille d’une moyenne-tour sans batterie, écran CRT) 80286, avec coupleur acoustique (un combiné micro + HP qu’on scratche à l’opposé de ceux du combiné téléphonique), puis une calculatrice HP48GX + câble minitel,  puis ordi transportable + modem, puis PDA Zaurus + CF Bluetooth + Téléphone utilisé en temps que modem, puis ultra-portable Vaio  U101, avec carte 3G PCMCIA et maintenant un ultra-portable Vaio VGN-TZ31WN, avec modem HSDPA intégré.
Ca reste toujours très lent à démarrer avant d’avoir une connexion internet, ce qui est gênant pour un besoin ponctuel (ex : vérifier l’heure de son vol, etc…).

Et côté PDA / téléphone, après plusieurs tentatives avec Palm, Windows CE et les premières versions de Windows Mobile, j’avais abandonné l’idée d’en faire une utilisation “téléphone”, en privilégiant des téléphones plutôt multimédia.
Mais à présent, les téléphones dit “Pro”, que sont les Blackberry, commencent à rattraper leur retard en terme de technos embarquées (3G/HSDPA/Bluetooth/GPS/Caméra/etc…), donc j’ai finalement franchi le pas avec le BB 9000 Bold

J’étais également curieux de découvrir le fameux push-mail qui a fait le succès pro du BB, mais je ne vois toujours pas en quoi c’est du push, vu qu’il semble que le téléphone interroge régulièrement le BB server qui, lui-même, interroge un compte e-mail pop3 (quel est l’intérêt, dans ce cas, de mettre un BB server en intermédiaire ? peut-être, à l’époque, y avait-il un blocage des ports TCP utilisés au niveau des réseaux data des opérateurs de télécom mobile). Par contre l’intégration est plutôt bien réalisée, mais certaines fonctionnalités, comme le classement des messages par dossiers, semblent n’être possibles qu’avec un client mail tierce ou en utilisant un server BB d’entreprise.

Et un gros frein à l’acquisition de cet appareil était, pour moi, l’aspect propriétaire ; avec l’arrivée d’Android, je nage à contre-sens, mais en attendant de tester le G1, ce BB m’a semblé être l’outil intermédiaire le plus efficace.

Voici ce que j’ai constaté pour l’instant :

Bons Points :

  • Mail productivity : on traite rapidement ses e-mails (notifs, ergonomie, plein de raccourcis clavier, rapidité)
  • Efficacité du texte : peu de fioriture, un maximum d’informations sur chaque page.
  • Plus intuitif que les précédentes versions au niveau du menu.

Mauvais Points :

  • Menu de configuration long, fouilli, pas très explicite.
  • Autonomie d’environ 1 jour, en usage modéré (mais s’il se tape des synchronisations data à faire régulièrement, ça n’a rien d’étonnant)
  • Propriétaire, donc faut avoir la chance d’utiliser aussi des outils compatibles … raté : thunderbird ne l’est pas : donc il faut faire une synchro 3 points en passant par Yahoo (par le logiciel de synchro BB qui nécéssite un PC) ou Google (en utilisant Google Mobile App même en mobilité) en point intermédiaire.

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[HARD] A la recherche de l’install bureau idéal 1/X : combien d’ordi, combien d’écrans ?

24/01/2009

Après avoir goûté aux bureaux “multi-screen”, impossible de s’en passer, plus on met d’écrans, mieux c’est. :dream:

Néanmoins, parfois,on regrette de ne pas avoir un deuxième PC à côté (pendant les reboot, les périodes de ressources surexploitées, pour gérer un autre rôle, ou tout simplement : sous un autre OS ).

Cependant, deux PC, c’est bien, mais ça oblige à avoir 2 claviers,  2 souris, c’est très chiant à gérer et j’ai systématiquement abandonné ce type d’installation, lui préférant l’option un ordi avec X écrans en “multiscreen”, même après avoir tenté avec un KVM (Switch hardware clavier / souris entre plusieurs ordi).

Jusqu’a ce que je trouve le logiciel OpenSource Synergy ; ce soft est un croisement entre un KVM sur IP en software et la gestion classique “multiscreen”.

C’est à dire qu’il permet, avec un seul couple ‘clavier + souris’, de passer d’un ordinateur à un autre en touchant une bordure de bureau. Et ce, sur de nombreux OS : windows, linux, mac OS et en passant les ‘copier / coller’ entre les ordinateurs.

Mode Avantages Inconvénients
MultiScreen
  • Passage d’un écran à l’autre naturellement (switch au niveau des bordures)
  • Quand l’ordinateur plante ou qu’il boote, on se fait chier.
  • Concentration du travail sur un ordinateur
MultiOrdi
  • Travail en parallèle, répartition des données, des rôles entre plusieurs ordinateurs
  • Possibilités de travailler sur des OS différents, en même temps
  • Passage d’un ordinateur à l’autre, contraignant au quotidien
  • Pas de presse-papier partagé
MultiScreen + MultiOrdi + Synergy
  • Passage d’un ordinateur à l’autre naturellement (switch au niveau des bordure)
  • Presse-Papier Partagé
  • Possibilité de travailler sur des OS différents en même temps
  • Travail en parallèle, répartition des données, des rôles entre plusieurs ordinateurs
  • Quand le réseau local merde, on se retrouve bloqué sur l’ordinateur-maître.
  • Évidemment, pas de possibilité de déplacer les fenêtres d’appli entre ordinateurs, comme en multiscreen

Logiciel adopté pour mon bureau-maison : une station de travail “dualscreen” + un ultra-portable avec un 2eme écran connecté (la centrale de communication). Du coup, je gère les e-mails / skype / agenda / etc…. sur l’ultra-portable, simplement en sortant du bord droit du bureau de ma station de travail.
Le ‘copier / coller’ entre ordinateurs enlevant une des dernières grosses barrières à l’utilisation multi-ordinateurs (reste encore le problème de synchronisation des données personnelles & applicatives)

Matos / Softs Utiles :

MultiScreen MultiOrdi
  • Synergy
    Contrôle de 2 et + ordinateurs, en dépaçant sa souris d’un bureau à l’autre, gestion du presse-papier partagé.
  • SyncBack
    Synchronisation des données, notamment sur disque réseau.

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